Charte d’Éthique et de Déontologie du Magnétiseur-Guérisseur

1. Cadre médical et complémentarité des soins

  • Absence de diagnostic : Le magnétiseur ne formule aucun diagnostic médical.

  • Maintien des traitements : Il ne fait jamais suspendre ni interrompre un traitement médical en cours sans l’accord express du médecin traitant, et ne s’oppose jamais à une intervention chirurgicale.

  • Soutien du suivi médical : Il ne suggère jamais au consultant d’interrompre son suivi médical, ses examens ou les investigations nécessaires pour déterminer la cause de sa maladie.

  • Orientation vers la médecine conventionnelle : S’il le juge nécessaire dans l’intérêt et pour la sécurité du consultant, il l’orientera vers un médecin ou un spécialiste qualifié.

  • Refus des affirmations de guérison : Le terme « guérison » relevant du domaine médical et légal, le magnétiseur s’interdit d’affirmer qu’une personne est guérie. Son action vise à apaiser, soulager et harmoniser les énergies.

  • Complémentarité stricte : L’action du magnétiseur ne surestime ni ses compétences ni ses possibilités, garantissant l’innocuité totale de son intervention en complément du suivi médical.

2. Secret professionnel et discrétion

  • Confidentialité : Le magnétiseur est tenu au secret professionnel absolu et à la plus grande discrétion en toutes circonstances.

  • Divulgation restreinte : Il ne divulgue les résultats ou le déroulement de son intervention qu’avec l’assentiment explicite du consultant.

3. Éthique, honnêteté et posture professionnelle

  • Engagement d’assistance : Le magnétiseur se fait un devoir d’apaiser, de soulager ou d’atténuer la souffrance jusqu’à la limite de ses moyens. Il apporte son assistance (bénévolement si nécessaire) aux personnes démunies, aux personnes en situation de handicap et aux malades en phase terminale, à leur demande ou sur conseil du médecin traitant.

  • Sobriété et bonne foi : Dans sa relation avec le consultant, il reste sobre, honnête et sincère. Il évite toute allégation mensongère, discours trompeur ou fausse promesse, et s’interdit le recours aux superstitions et à la prévarication.

  • Distinction des pratiques : Le magnétiseur refuse d’assimiler sa pratique à une science occulte et ne confond pas son art avec les arts divinatoires ou la parapsychologie.

  • Règle d’or : Sa devise fondamentale est Primum, non nocere (« D’abord, ne pas nuire »), dans le respect des valeurs morales et humanistes du Serment d’Hippocrate.

4. Protection des personnes et respect de l’intégrité

  • Protection des mineurs et vulnérables : Il ne reçoit pas en consultation et ne traite pas les personnes mineures ou les déficients mentaux hors de la présence directe de leurs parents ou de leur tuteur légal.

  • Respect du corps et de la pudeur : Le magnétiseur ne demande jamais à un consultant de se déshabiller, sauf accord explicite et dans le seul but de constater visuellement une zone spécifique à traiter (blessure, zone infectée, etc.).

5. Rigueur personnelle et conformité légale

  • Travail sur soi : Le magnétiseur s’engage à préserver, discipliner et coordonner ses dons naturels ainsi que ses qualités morales et intellectuelles.

  • Conformité administrative : Il exerce dans le respect strict des obligations administratives, fiscales et réglementaires en vigueur dans le pays où il exerce.

Charte d’Éthique et de Déontologie du Voyant – Médium

1. Exercice, honnêteté et clarté des consultations

  • Obligation de moyens et non de résultat : La voyance et la médiumnité ne sont pas une science exacte. Le praticien s’engage à mettre en œuvre toutes ses capacités et son intuition sans jamais garantir la certitude absolue d’un événement futur.

  • Honnêteté et sincérité : Le voyant restitue les perceptions, visions ou messages reçus avec objectivité, sobriété et neutralité, sans complaisance, sans altérer la vérité perçue et sans bercer le consultant d’illusions trompeuses.

  • Respect du libre arbitre : La voyance est un outil d’éclairage et d’orientation. Le consultant reste l’unique maître de ses choix, de sa vie et de ses décisions. Le praticien s’interdit toute forme de manipulation ou d’influence sur les décisions personnelles, professionnelles ou affectives du consultant.

2. Confidentialité et secret professionnel

  • Secret absolu : Toutes les informations, révélations, échanges et données personnelles partagés lors d’une séance de voyance ou de médiumnité restent strictement confidentiels.

  • Respect de la vie privée des tiers : Le praticien s’interdit d’effectuer des tirages ou des recherches intrusives visant à espionner ou révéler la vie privée de personnes tierces sans leur consentement explicite.

3. Interdictions strictes et limites d’intervention

  • Domaine de la santé et du décès : Le voyant-médium s’interdit formellement d’émettre des diagnostics médicaux, de faire des prédictions sur la date de mort d’une personne ou de pronostiquer l’issue d’une maladie grave.

  • Refus de la magie noire et des travaux occultes : Le praticien s’interdit toute pratique liée à la magie noire, au désenvoûtement, aux travaux d’envoûtement, aux rituels d’amour forcé ou à toute action visant à nuire à autrui.

  • Non-immixtion dans le domaine juridique et financier : Il s’interdit de donner des conseils d’ordre juridique ou des directives d’investissement financier strictes, ces domaines relevant exclusivement de professionnels assermentés.

4. Protection des consultants vulnérables et prévention des addictions

  • Prévention de la dépendance : Le praticien veille à préserver l’autonomie du consultant. Il se réserve le droit de refuser, de limiter ou d’espacer les consultations lorsqu’il constate un risque d’addiction à la voyance ou de dépendance psychologique/financière.

  • Protection des mineurs : Il ne reçoit pas en consultation et n’effectue aucun tirage pour les personnes mineures, sauf accord écrit et présence obligatoire des parents ou représentants légaux.

  • Accompagnement des personnes fragiles : Face à une personne en état de détresse psychologique aigüe, le praticien s’engage à faire preuve de bienveillance et à la réorienter vers des professionnels de santé adaptés.

5. Transparence tarifaire et cadre administratif

  • Clarté des prix : Les tarifs, la durée des séances et les modalités de paiement sont clairement énoncés et affichés avant le début de la consultation. Aucune somme complémentaire non convenue ne sera exigée.

  • Conformité légale : Le voyant-médium exerce son activité dans le respect total des lois, normes administratives et fiscales en vigueur dans le pays où il exerce.

Charte d’Éthique et de Déontologie du Coach en Développement Personnel

1. Posture du coach et liberté du coaché

  • Responsabilité et autonomie : Le coaching est un processus d’accompagnement visant à développer le potentiel, l’autonomie et la responsabilisation de la personne. Le coach s’interdit de se substituer au coaché dans ses prises de décision.

  • Respect du libre arbitre : Le coach respecte les choix, les valeurs, la culture et l’indépendance de la personne accompagnée. Il s’interdit d’imposer son propre système de valeurs, ses croyances ou de chercher à exercer une quelconque emprise psychologique ou philosophique.

  • Absence de jugement et bienveillance : Le coach accueille le consultant dans un espace de neutralité, d’écoute active, de respect absolu et de bienveillance, exempt de tout jugement moral ou personnel.

2. Confidentialité et protection des données

  • Secret professionnel : L’ensemble des propos, histoires personnelles, documents et informations échangés dans le cadre des séances de coaching est strictement confidentiel.

  • Protection de l’espace de parole : Le coach garantit un cadre sécurisant où la parole du coaché reste totalement protégée, sauf obligation légale ou cas de mise en danger imminente de la personne ou d’autrui.

3. Cadre d’intervention, limites et orientation

  • Frontière avec la thérapie et la santé mentale : Le coaching n’est ni de la psychothérapie, ni de la psychanalyse, ni de la médecine. Le coach s’interdit de poser des diagnostics psychologiques ou psychiatriques.

  • Obligation de réorientation : Si les demandes ou les difficultés du coaché dépassent le cadre du coaching (états dépressifs sévères, traumatismes profonds, troubles psychiques), le coach s’engage immédiatement à lui proposer d’interrompre l’accompagnement et à l’orienter vers des professionnels de santé qualifiés (médecins, psychologues, psychiatres).

  • Limites de compétences : Le coach s’engage à ne pas accepter d’accompagnement pour lequel il ne dispose pas des compétences, des ressources ou du recul nécessaires.

4. Responsabilité professionnelle et engagement de moyens

  • Obligation de moyens : Le coach met en œuvre l’ensemble de son savoir-faire, de ses techniques et de ses outils professionnels pour aider le coaché à atteindre ses objectifs, sans pour autant pouvoir garantir un résultat hors de son contrôle.

  • Supervision et développement continu : Le coach s’astreint à un travail personnel continu, à une formation permanente et à une démarche de supervision régulière de sa pratique professionnelle pour garantir la qualité et l’impartialité de ses accompagnements.

5. Transparence contractuelle et conformité

  • Clarté du contrat d’accompagnement : Dès le départ, le cadre est clairement défini : objectifs visés, rythme des séances, durée estimée de l’accompagnement, conditions d’annulation et tarifs.

  • Transparence financière : Les tarifs pratiqués sont clairs, publics et annoncés à l’avance. Aucune prestation non validée au préalable ne sera facturée.

  • Conformité administrative : Le coach exerce son activité en totale conformité avec les obligations fiscales, administratives et légales du territoire sur lequel il intervient.